1951-54 | Surréalisme


C'est l'écriture automatique qui attire Judit Reigl vers le surréalisme et André Breton. Mais le surréalisme classique n'allait pas au-delà de la peinture figurative et de l'iconographie onirique et ne profitait effectivement pas de [cette] grande découverte [...] Judit Reigl veut aboutir à un automatisme absolu, à la fois psychique et physique, à une peinture venant de l'inconscient, et elle réussit à les réaliser, poussant l'écriture automatique jusqu'à son point extrême.
Julia Cserba, A propos de Judit Reigl, in catalogue d’exposition Judit Reigl, éditions Mucsarnok-Kalman Maklary Fine Arts, Budapest, 2005

« Tout mon corps participe au travail, 'à la mesure des bras grands ouverts'. C'est avec des gestes que j'écris dans l'espace donné, des pulsations, des pulsions. » J. Reigl
Julia Cserba, A propos de Judit Reigl, in catalogue d’exposition Judit Reigl, Budapest, éditions Mucsarnok-Kalman Maklary Fine Arts, 2005

1951-53 | Débuts d'écriture automatique



1953-54 | Ecriture automatique totale